DIX PLAIES DE L'UQAM

Une pluie de grenouilles et des rivières de sang s’abattent sur l’UQAM

9 avril 2015
israel
Selon la prophétie, le pharaon doit libérer le peuple opprimé des anarchistes. − Crédit image : David Roberts

Dix plaies aux proportions bibliques se sont abattues sur l’Université du Québec à Montréal aujourd’hui, un signe selon plusieurs que Dieu veut que cesse la répression dont fait l’objet Son peuple depuis quelques jours.

Des grenouilles à la peau dégoulinante de pustules sont d’abord tombées comme par magie du plafond du pavillon Hubert-Aquin. Des furoncles sont ensuite apparus sur les corps des chargés de cours qui continuent à enseigner malgré les votes de grève.

Enfin, un torrent de rivières de sang a coulé dans le pavillon des sciences de la gestion, interrompant de nombreuses présentations orales sur les nouvelles pratiques en matière de responsabilité sociale des entreprises.

«Les grenouilles tombèrent et recouvrirent le territoire, ont raconté des agents de sécurité Garda. Si ça continue, il ne restera aucune verdure aux arbres dans tout le pays UQAM. Et des machines distributrices ont été pétées.»

Rappelons que le peuple anarchiste – choisi par Dieu pour construire son royaume – est retenu contre son gré à l’UQAM et forcé à l’esclavagisme intellectuel depuis des décennies par le puissant pharaon Robert Proulx.

Selon la prophétie, le pharaon doit libérer le peuple opprimé des anarchistes sans quoi «tous les universitaires de premier cycle mourront, les poules urbaines du département de sciences sociales seront frappées par la maladie et des ténèbres impénétrables envelopperont la COOP». Les anarchistes devront ensuite marcher pendant 40 ans dans le désert capitaliste avant d’atteindre la Terre promise.

Au moment de mettre en ligne, Moïse mettait un capuchon noir et scandait «Fuck the police!» en brandissant un parapluie.


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