Guerre et paix

Québecor achète les remparts de Québec et y installe des canons pour défendre la ville des Anglais

27 novembre 2014
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«Il faut absolument protéger les joyaux de la ville de Québec, comme le Séminaire, le château Saint-Louis et le poste de traite de fourrure.» − Crédit image : Alonso Inostrosa

L’empire Québecor s’élargit : l’entreprise de Pierre Karl Péladeau a mis la main aujourd’hui sur les remparts, les fortifications et les garnisons de la ville de Québec afin d’y installer des canons et des soldats armés de mousquets en prévision d’une éventuelle offensive de l’armée britannique.

«Ces fourbes Anglais ont une vilaine tendance à utiliser le Saint-Laurent comme s’ils étaient chez eux, a pesté M. Péladeau, dont la tête était coiffée d’un tricorne, en observant le cours d’eau avec un petit télescope. Leurs navires trois mâts peuvent faire des ravages si on les laisse faire.»

«Il faut absolument protéger les joyaux de la ville de Québec, comme le Séminaire, le château Saint-Louis et le poste de traite de fourrure», a-t-il ajouté après avoir bourré l’intérieur d’un canon de poudre noire et y avoir inséré un énorme boulet.

Selon les analystes, il s’agit d’une acquisition risquée pour Québecor, qui s’aventure ainsi hors de son domaine de prédilection, soit les services de télécommunications. «On peut dire que devant la menace anglaise, le général Péladeau répond par la bouche de ses canons», a analysé un observateur.

Au moment de mettre en ligne, M. Péladeau patrouillait les Plaines d’Abraham à cheval pour motiver ses troupes en vue de la bataille à venir.


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