ÉCONOMIE

Des bélugas entament la construction d’un fleuve dans la cour arrière du patron de TransCanada

13 octobre 2014
beluga
Les bélugas se sont engagés à diminuer le plus possible les impacts des travaux sur le président et sa famille. − Crédit image : Wikipedia/València - Beluga de l'Oceanogràfic

Affirmant que leur projet allait revitaliser une région qui en a bien besoin, les bélugas du Saint-Laurent ont entrepris sans préavis aujourd’hui des travaux préliminaires en vue de la construction d’un fleuve d’eau salée de plusieurs milliers de kilomètres traversant la cour arrière de la maison du président de TransCanada.

«Ce nouveau cours d’eau aura d’importantes retombées économiques», a affirmé un porte-parole des delphinapterus leucas tandis que des bulldozers détruisaient l’aménagement paysager du chef d’entreprise pour faire place à un chenal d’une profondeur de douze mètres.

Selon une étude commandée par l’Association canadienne des cétacés, jusqu’à cinquante emplois seront créés dans le secteur du krill d’ici la fin des travaux. De plus, une centaine de baleines à bosse pourraient être embauchées par l’industrie touristique d’ici 2020.

«Bien que le risque zéro n’existe pas, les chances qu’une débâcle fasse monter le niveau de l’eau et engloutisse la maison du président sont infimes», a souligné un béluga-ingénieur dont la tête était ornée d’un petit casque blanc.

«D’ailleurs, toutes les mesures ont été prises afin de minimiser les impacts des travaux sur la quiétude de l’homme d’affaires et de sa famille, a assuré le mammifère en sautant hors de l’eau. Nous arrêterons les forages dès qu’un humain s’approchera à moins de 500 mètres et une équipe de rorquals communs fera de la surveillance en permanence aux abords du site.»

«Nous nous engageons aussi à ne pas déranger les humains pendant leur période de reproduction», a conclu le béluga.

Au moment de mettre en ligne, un béluga-géologue heurtait un récif et faisait s’effondrer la résidence du président.


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