Hockey

Un partisan du CH s’ennuie de la belle époque où chaque ronde se terminait par une émeute

15 mai 2014
canadiens
«C’était la belle époque où il suffisait de gagner le premier match à l’étranger pour que des vitrines soient légitimement brisées dans l’euphorie collective.» − Crédit image : Mathieu

Affirmant que les fefans d’aujourd’hui n’ont plus aucun respect pour les traditions, un partisan du Canadien de Montréal s’est dit nostalgique ce matin de l’âge d’or où toutes les séries victorieuses de la Sainte-Flanelle se terminaient par une émeute en bonne et due forme.

«Dans mon temps, la conférence de l’Est s’appelait Prince-de-Galles et on savait comment célébrer les victoires, a affirmé celui qui a passé une nuit au poste de police après avoir renversé une voiture sur Sainte-Catherine en 2008. On dirait que les jeunes d’aujourd’hui ne savent exprimer leur joie que de façon respectueuse et civilisée, comme s’il y avait autre chose de plus important que les séries dans la vie.»

Cet amateur de longue date, qui se «rappelle avec acuité de joueurs longtemps oubliés comme Brisebois et Higgins», a conservé un souvenir particulièrement marquant de la victoire en sept contre Pittsburgh en 2010.

«C’était la belle époque où il suffisait de gagner le premier match à l’étranger pour que des vitrines soient légitimement brisées dans l’euphorie collective, a indiqué celui qui ne s’est pas rasé la barbe depuis. Je vous le dis, depuis que les Européens sont arrivés dans cette ligue, ce n’est plus comme dans mon temps : aujourd’hui les joueurs se sentent forcés de porter des visières et les partisans célèbrent les victoires pacifiquement.»

Au moment de mettre en ligne, un débordement violent se produisait sur Twitter concernant la composition des trios pour la série contre les Rangers.


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