Société

Sondage : 81 % des Québécois raccrochent abruptement quand on leur parle des élections

25 février 2014
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Si des élections se déroulaient aujourd’hui, l’absentéisme et l’écoeurantite aiguë l’emporteraient haut-la-main devant les partis traditionnels. − Crédit image : Matthias Ripp

Alors qu’une campagne électorale est imminente, une vaste majorité de Québécois s’empresse de raccrocher la ligne ou d’effacer le courriel du panel web lorsqu’une maison de sondage les contacte pour leur demander leur intention de vote, selon des données exclusives obtenues par Le Navet.

«Ce taux de non-participation constitue une première pour notre maison de sondages, s’est étonné un statisticien. Plutôt que de réfléchir aux grands enjeux politiques qui détermineront l’avenir de leur nation, plus des trois quarts des Québécois veulent juste qu’on leur sacre patience avec cette campagne qui n’est même pas encore commencée.»

Le taux d’électeurs refusant catégoriquement de se faire déranger pendant qu’ils préparent le souper ou qu’ils niaisent sur Facebook dépasse largement les appuis obtenus par les quatre partis représentés à l’Assemblée nationale, selon le sondage.

«Environ 50% des répondants ont envoyé promener nos agents, tandis que 23% ont poussé un grand soupir en disant qu’ils n’avaient pas le temps pour ça, et que 13% ont simplement éclaté en sanglots en hurlant qu’ils en avaient assez de la démocratie, a affirmé le statisticien. On peut affirmer sans se tromper que si des élections se déroulaient aujourd’hui, l’absentéisme et l’écoeurantite aiguë l’emporteraient haut-la-main.»

Au moment de mettre en ligne, 98% des Québécois se disaient d’accord avec les résultats du sondage.


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