Sotchi

Vladimir Poutine panique en voulant répondre à un tweet critiquant sa loi sur l’homosexualité

10 février 2014
poutine
«Est-ce que je suis mieux de répondre directement à ses arguments, ou une réponse passive-agressive ferait plus la job?» s'est demandé le président russe.

Le président russe Vladimir Poutine a été victime d’une crise de panique ce matin à Sotchi lorsqu’il a voulu répondre à un microblogue de 140 caractères critiquant durement sa loi contre la propagande homosexuelle, selon plusieurs témoins.

L’homme le plus puissant de la fédération de Russie participait à une réunion avec des oligarques du pétrole milliardaires lorsqu’un assistant lui a chuchoté à l’oreille qu’un internaute de la région de Montréal avait émis sur Twitter de vives inquiétudes sur ses politiques homophobes, selon nos informations.

«Bon, parfait, comme si j’avais besoin de ça ce matin!» s’est emporté celui qui contrôle d’une main de fer l’une des armées les plus dangereuses du monde et qui possède une influence géopolitique majeure en Europe et en Asie.

Essuyant une goutte de sueur qui dégoulinait sur son front, celui dont le portrait orne les bureaux des hauts fonctionnaires de la fédération de Russie a nerveusement entrepris la rédaction d’une réplique de 140 caractères. «Est-ce que je suis mieux de répondre directement à ses arguments, ou une réponse passive-agressive ferait la job?» a demandé l’homme qui règne d’une main de fer sur un territoire de 17 millions de kilomètres carrés.

«Si je ne réponds pas, j’ai l’air de lui donner raison, mais si j’embarque dans une tweetfight, je risque de gâcher ma réputation de leader au sang-froid, s’est inquiété l’ancien agent du KGB en essuyant ses paumes devenues moites. Amenez-moi une tisane quelqu’un, faut que je réfléchisse à ça.»

Au moment de mettre en ligne, Vladimir Poutine décidait de bloquer le compte de son interlocuteur.


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