Gastronomie

Marie-Claude Lortie va souper chez des amis et publie une critique dévastatrice

9 décembre 2013
critique-bouffe
«Le chef semblait débordé et ne plus savoir où donner de la tête, a déploré la critique. Un peu plus et il me demandait un coup de main pour trancher les légumes!» − Crédit image : KT

La chroniqueuse culinaire Marie-Claude Lortie a causé tout un émoi hier soir en publiant une critique absolument dévastatrice d’un souper organisé chez des amis plus tôt cette semaine.

La mauvaise expérience de la journaliste a débuté dès son arrivée chez le couple, qu’elle côtoie depuis une dizaine d’années. «L’hôtesse m’a accueilli en utilisant mon prénom, comme si nous avions élevé les cochons ensemble, a noté la critique gastronomique. Le vestibule était en désordre et les bottes d’hiver des autres clients trainaient un peu partout. Ça manquait clairement de professionnalisme.»

La journaliste a ensuite relevé un service «déficient». «J’ai dû attendre plusieurs minutes avant qu’on prenne ma commande parce que les hôtes étaient trop occupés à me demander comment j’allais, ce que je faisais de bon ces temps-ci, comment allait la santé… a-t-elle écrit. Ça parlait beaucoup, mais ça ne cuisinait pas fort!»

«La carte des vins laissait à désirer, a-t-elle poursuivi. Il n’y avait que six choix, quatre rouges et deux blancs, toutes des bouteilles de milieu de gamme vendues à la SAQ Express, sans aucune importation privée. Franchement désolant.»

«Le potage manquait d’assaisonnement et avait été préparé sans aucune imagination, a affirmé la journaliste au sujet de l’entrée sur laquelle son amie avait travaillé pendant trois heures la veille. C’est sans parler du pain, qui semblait n’être qu’une baguette congelée attrappée à la va-vite à l’épicerie.»

Mme Lortie a aussi déploré le côté amateur de l’organisation de la cuisine. «Le chef semblait débordé et ne plus savoir où donner de la tête. Un peu plus et il me demandait un coup de main pour trancher les légumes! Et ça ne s’est pas amélioré quand les enfants des propriétaires sont venus me voir en souriant pour me faire des câlins. Lâchez les pitreries et servez-moi mon plat principal, bon sang!»

Au moment de mettre en ligne, Marie-Claude Lortie terminait sa chronique en répondant à la question «On y retourne?» par un retentissant «Jamais.»


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