Drogues fortes

L’épicier Metro admet avoir vendu de la cocaïne à André Boisclair quand il était ministre

26 septembre 2013
metro

Acculé au pied du mur après les déclarations du caquiste Éric Caire, qui a affirmé ce matin n’avoir jamais vu de cocaïne sur les tablettes d’un Metro, le célèbre épicier a admis que de la «coke colombienne de première qualité» était bel et bien disponible dans ses établissements et que c’est chez lui que s’approvisionnait André Boisclair du temps qu’il était ministre.

«M. Caire aurait dû regarder avec ses yeux, comme on dit. Notre cocaïne de qualité supérieure se trouve entre la farine, la poudre à pâte et le sucre. Si on ne la trouve pas, il suffit de demander à un commis tatoué, qui se fera un plaisir de vous vendre une dime», a indiqué l’entreprise par voie de communiqué.

«Nous étions pourtant persuadés que la disponibilité de ce produit en forte demande était de notoriété publique depuis l’admission de M. Boisclair il y a quelques années. Mais il faut se rendre à l’évidence: notre division marketing a échappé le ballon.»

Ainsi, l’entreprise a promis de faire amende honorable en publicisant davantage à l’avenir la présence de poudre blanche extraite de feuilles de coca sur ses étalages. «Il y aura un rabais de 20% applicable à tout achat de plus de 100$, et de 30% pour les ministres passés ou actuels du gouvernement québécois», a révélé Metro.

Au moment de mettre en ligne, IGA et Loblaws rappelaient aux amateurs de sensations fortes que leur crystal meth était soldée à un taux 2 pour 1 en l’honneur de la fin prochaine de la série Breaking Bad.


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