Téléréalité

L’Espagne en crise frappée de plein fouet par l’arrivée des célibataires d’Occupation Double

25 septembre 2013
OD

La crise sociale et économique qui secoue l’Espagne depuis quelques années pourrait être aggravée de façon dramatique par la récente arrivée au pays des célibataires de la populaire téléréalité Occupation Double, prévient un économiste de l’Université de Montréal.

«Il faut comprendre que l’économie espagnole tourne à vide depuis une dizaine de trimestres, a analysé le professeur. Il n’est absolument pas garanti que l’apparition subite de quatorze jeunes célibataires à Barcelone se fasse dans la douceur, surtout s’il sont un peu écervelés et se croient dans un film d’Harmony Korine. Le prix à payer pour nettoyer les dégâts et refaire une virginité morale à la nation sera énorme.»

Signe que l’heure est grave, l’Espagne a rappelé ses ambassadeurs à Laval et Brossard. Le premier ministre espagnol Mariano Rajoy a quant à lui reporté une réunion avec Barack Obama pour entamer des pourparlers avec l’animateur Sébastien Benoît. «Je ne cache pas le fait que les négociations porteront sur le départ le plus rapide possible des participants du territoire national, a mentionné le chef d’État. J’en fais une priorité absolue.»

Malgré une dette publique s’élevant à des milliards d’euros, l’Espagne songe même à financer le déménagement d’Occupation Double «le plus loin possible», certains suggérant la Station spatiale internationale. Advenant un échec des négociations, le ministre de la Défense a laissé entendre qu’une solution militaire était envisagable : «On n’exclut pas de lâcher les taureaux dans la maison de l’amour», a-t-il prévenu.

«Quand on dit que ça peut toujours être pire, nous en avons la preuve : après la guerre civile, nous avons eu la Deuxième Guerre mondiale, puis la dictature franquiste. Pis asteure, des banlieusards qui ont de la difficulté à s’exprimer sans sous-titres et qui ne parlent pas un câlisse de mot de castillan… a soupiré un ministre espagnol. Joder!»

Au moment de mettre sous presse, le roi d’Espagne se disait malgré tout «curieux» de savoir qui va frencher le plus entre Ann-Julie et Camille.


Inscrivez-vous!