Interculturalisme

Étude: 96% des problèmes des hôpitaux québécois liés aux signes religieux ostentatoires

21 août 2013
signes

Sur la défensive depuis la divulgation d’une ébauche de sa Charte de la laïcité, le gouvernement péquiste a présenté une étude cet après-midi révélant que la quasi-totalité des problèmes du système de santé québécois sont liés à la présence de signes religieux ostentatoires dans les hôpitaux.

Attente interminable aux urgences, mauvais soins aux aînés, présence de bactérie C. difficile, relations de travail houleuses entre infirmières et médecins, bureaucratie étouffante : l’étude commandée par le ministre Bernard Drainville conclut que tous ces problèmes se règleront instantanément lorsque les turbans, hidjabs, kippas et croix chrétiennes disparaîtront des centres hospitaliers.

«Je pense parler au nom de tout le monde en disant que la seule chose vraiment urgente au Québec actuellement est l’interdiction de certains morceaux de vêtements dans les établissements de santé», a affirmé M. Drainville.

«Les gens de Montréal ne le réalisent peut-être pas, mais la présence de neurochirurgiennes en burqa est un réel problème en région, notamment en Gaspésie et au Saguenay.»

En entrevue au Navet, un patient qui attend une chirurgie de remplacement de la hanche depuis deux ans s’est dit «fortement d’accord» avec l’allocation de ressources étatiques à la chasse aux signes religieux. «Hier, j’étais censé être opéré, mais l’infirmière qui aidait l’anesthésiste portait un foulard islamique, alors on a tout remis à dans six mois, a-t-il expliqué. Je vais peut-être souffrir le martyre d’ici là, mais au moins, la sacro-sainte laïcité du système de santé québécois sera saine et sauve!»

Au moment de mettre en ligne, le ministre annonçait que puisque plusieurs amateurs du Canadien faisaient du hockey une véritable religion, les chandails de la Sainte-Flanelle seraient désormais bannis des hôpitaux et autres lieux publics.


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